Sacrip’Anne ne m’a pas taguée mais rien que pour contrarier Dotclear qui a tenté de m’empêcher de lire son post, j’ai décidé de me porter volontaire.
Première étape, énoncer les règles du tag :
- Poster les règles sur votre blogue. (On est en plein dedans) (J’aime pas écrire "blog" avec "-ue", c’est vraiment pour respecter le copier/coller)
- Révéler 11 choses à propos de vous-même.
- Répondre aux 11 questions posées par la personne qui vous a tagué.
- Créer 11 nouvelles questions pour les personnes que vous taguerez.
- Taguer 11 blogueurs et mettre le lien de leur blogue sur votre post.
- Prévenir les personnes taguées. Ne faire aucun tag sans les prévenir !
Ne vous jetez pas à la fin du post ou sur vos boites mails, je ne tague personne, je laisse les volontaires attraper le questionnaire au vol. Ouais, je suis une rebelle, j’énonce les règles pour annoncer tout de suite que je vais pas les suivre. Ouais, ça m’arrange bien aussi, je ne suis pas certaine d’avoir 11 lecteurs à taguer. Hum.
On en était où ? Ah oui, onze choses à révéler à propos de moi :
1 – J’ai lu et me suis acheté sur mon (pourtant maigre) argent de poche l’intégralité de la série L’Etalon Noir quand j’avais entre 9 et 10 ans. Et j’étais folle amoureuse d’Alec Ramsay. D’ailleurs, je voulais un pur-sang noir pour l’appeler Black même si je trouvais que c’était pas vraiment original comme nom et que j’aimais pas vraiment les purs-sangs. Mais j’étais prête à tous les sacrifices pour marcher dans les pas d’Alec. Je suppose que mon âge constitue une circonstance atténuante… Par contre, je n’ai pas d’excuse pour me rappeler du nom du personnage principal plus de 15 ans plus tard.
2 – Quand je prête un livre de Pauline Alphen a un élève, je lui envoie un mail. A Pauline Alphen, pas à l’élève.
3 – Je suis de bonne composition dans mes relations. Il m’en faut donc beaucoup pour haïr quelqu’un. Par contre, quand je hais, c’est sans demi-mesure et je ne peux pas revenir sur ce sentiment.
4 – J’ai lu Twilight et j’ai aimé. C’était avant la sortie du film donc avant l’engouement général et quand ça s’appelait encore "La Saga Fascination". Par contre, je n’ai pas la circonstance atténuante de l’âge…
5 – Il m’est arrivé de donner un coup de BD ou de roman de poche sur les têtes d’élèves. Quelques fois. Pas trop fort. Après, j’ai culpabilisé. Mais ça défoule mille fois plus que tout ce que j’ai le droit de faire. Et même que hurler des grossièretés. Euh, oui, pour le coup, ça m’est également arrivé de hurler des grossièretés. Mais aucun mot qu’ils ne connaissaient pas encore.
6 – J’ai séché ma reprise d’équitation avec un prétexte foireux hier. Je n’ai même pas assumé mon mensonge au point de téléphoner, j’ai envoyé un texto. Je commence à me demander où me mène tous ces tours de carrières, ce cheval auquel je ne me donne pas le droit de m’attacher car il disparaitra de ma vie sans qu’on me demande mon avis et peut-être même sans que je sois prévenue. J’avais besoin de retrouver les chevaux. Maintenant qu’ils sont là, j’ai besoin de retrouver l’espace.
7 – Il faut vraiment que je sois clouée au lit pour ne pas aller relever mon courrier. Et si je passe plusieurs fois devant dans la journée, je vérifie plusieurs fois ma boite aux lettres. Je vous laisse imaginer ce que la réception des mails sur mon portable a changé dans ma vie !
8 – Je suis une excellente menteuse. Je ne m’en sers pas (plus… hum) avec les gens auxquels je tiens. Par contre, j’utilise cette disposition assez souvent au quotidien. Au boulot, je n’en parle même pas. Ce qui m’amenait à m’interroger régulièrement sur la frontière entre mensonge et hypocrisie jusqu’à ce que j’admette que le mensonge est tout simplement au service de l’hypocrisie. Je suppose donc avoir un certain talent pour l’hypocrisie. J’assume totalement car je pense que sans hypocrisie je ne pourrais pas survivre dans mon travail.
9 – Je ne lis pas les blogs de tous les membres de ma TL. #jeudicongession
10 – Je suis bon public. En lecture, je termine presque toujours un livre, même si après, je me dis que c’était pas bon. Au cinéma, je pleure, sursaute, ris, exactement là où on est censé le faire. Et surtout, je suis capable de m’intéresser à des tas de trucs à partir du moment où la personne qui m’en parle y met de la conviction. Dans la même veine, je suis une grande curieuse. Parfois un peu trop. De la curiosité à l’indiscrétion, il n’y a qu’un pas que je fais par maladresse.
11 – Quand je joue au loto (ou à euromillions), je n’espère jamais gagner la totalité de la cagnotte. Ce sont des sommes trop astronomiques qui ne permettraient pour autant pas de sauver le monde. J’ai l’impression que ça sèmerait le chaos dans ma vie et ne suis pas du tout sûre que ça l’améliorerait. Sans compter l’impact que ça aurait sur les personnes qui m’entoure. Du coup, je croise les doigts pour ne pas avoir tous les bons numéros. Jusqu’ici, ça a plutôt bien marché, on remarquera.
Les questions de Sacrip’Anne :
1 – "Pour qui sonne le glas" ?
En ce moment, pour mon investissement dans la vie de mon établissement parce que donner beaucoup de soi pour recevoir davantage d’attentes et trois fois rien de reconnaissance, ça va un moment mais faut pas pousser quand même.
2 – "Aimez-vous Brahms ?"
Avec un bon thé, surtout. Mais je confesse préférer Chopin en général.
3 – "With or without you" ?
Je n’aime pas qu’on me tienne à l’écart et j’ai tendance à m’imposer par maladresse alors avec moi. Mais bon, après, si on me le demande, je sais m’effacer. Faut juste être clair.
4 – "Qui a le droit" ?
Le lecteur. Le lecteur a tous les droits, non ?
5 – "Do You Want to Know a Secret" ?
Oui ! Euh, en fait, non ! Parce que je sais pas garder les secrets. Enfin, si, j’ai appris. Mais ça marche pas à tous les coups.
6 – "Pourquoi pas nous ?"
Parce que la vie est injuste. Ben oui, c’est comme ça, désolée.
7 – "Qui veut la peau de Roger Rabbit ?"
Le Docteur Emmett Brown ! Si, si, c’est le générique qui le dit d’abord.
8 – "Et la tendresse, bordel" ?
Il y a toujours beaucoup tendresse ! Partout. Surtout dans les petits gestes. Et dans les regards.
9- "Qui a peur de Virginia Woolf ?"
Je ne sais pas mais moi j’ai beaucoup de tendresse pour Virginia Woolf depuis que j’ai lu The hours de Cunningham.
10 – "Où est la maison de mon ami ?"
La toute petite maison de mon awesome amie est là où elle et son Chapeauté de mari ont placés leurs rêves et projettent les premiers pas de leur Belette. Sur l’ancien territoire d’un terrible poisson-garou, également.
Ce n’est pas la seule maison. Et pas la seule amie. Mais tout de même.
11 – "Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?"
Ah ben là en ce moment, la fin des symptômes de sevrage je suppose. Mais bon, ne pas être heureux ne signifie pas forcément non plus être malheureux, hein.
Et voici mes onze questions, si certain-e-s sont tenté-e-s par l’exercice.
- Des pommes, des poires ou des scoubidous ?
- Quel est le 11e droits imprescriptibles du lecteur ? (Pour rappel, les dix premiers selon Pennac)
- Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?
- Un lien vers un post qui t’a marqué récemment. Pourquoi celui-là ?
- Une jolie fleurs dans une peau de vache ou une jolie vache déguisée en fleur ?
- Répète cinq fois, à haute voix et très vite "Ton tas de riz tenta le rat, le rat tenté ton riz tâta". Tu ne te sens pas un peu ridicule ?
- Quand c’est qu’on arrive ?
- Le pizzaïolo te laisse carte blanche. Qu’est-ce que tu mets sur la pâte ?
- Qu’elle est ta meilleure blague ?
- Dernier livre lu ? Avec quelques mots de critique, c’est encore meilleure.
- Orville H. Gibson ou Léo Fender ?
Note de bas de page :
- S’y prête qui veut !